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"Free to run", le film : zoom sur la "révolution running"

Voyage au cœur de l’histoire de la course à pied à travers le film "Free to run".

"Les coureurs d’aujourd’hui n’ont aucune idée des combats qu’il a fallu mener pour accéder à cette liberté de courir" - Pierre Morath.
Le réalisateur a voulu illustrer ce combat à travers son film-documentaire "Free to run", qui sortira au cinéma le 13 avril prochain. Nous l’avons vu en avant-première. Nos impressions.

Le synopsis

Basé sur des faits réels, "Free to run" raconte - avec beaucoup de sensibilité - la fabuleuse épopée de la course à pied. À travers une série de portraits, le réalisateur revient sur ce sport, autrefois considéré comme un acte marginal et militant, devenu aujourd’hui un sport universel. Rien qu'en France, la course à pied réunirait plus de 9,5 millions de personnes (nous y compris). 

3 raisons de courir voir ce film-documentaire inspiré et inspirant

- Peu de films racontent l’histoire de la course à pied, et celui-là le fait particulièrement bien.
Comme le dit le réalisateur lui-même, ce film est "l’aboutissement d’une longue réflexion et d’un long travail". Et ça se sent. Entre images d’archives, portraits croisés d’hier et d’aujourd’hui, "Free to run" nous fait voyager dans les époques. Difficile d’imaginer qu’il fût un temps où nous n’étions pas libres de courir. Et pourtant. Vous serez surpris, parfois même émus, de voir l’énergie déployée par des gens (extra)ordinaires - devenus icones - pour créer cette "révolution running".

- Pour réaliser le rôle qu’a joué la course à pied dans la libération des femmes.
Pierre Morath dresse le portrait de deux femmes qui ont - avec détermination et force - changé l’histoire : Bobbi Gibb et Kathrine Switzer, les deux premières femmes à avoir couru le marathon de Boston. Grâce à elles les femmes ont obtenu le droit de courir, trouvant peu à peu leur place auprès des hommes sur la ligne de départ. Une "grande foulée" dans l’histoire de l’émancipation des femmes.

- Pour vous donner envie d’enfiler vos baskets.
En réalisant le combat mené par ces hommes et femmes ordinaires pour défendre un droit qui nous semble aujourd’hui "normal", nous avons eu comme une envie d’enfiler nos baskets pour partir courir sans objectif, si ce n’est celui de défendre à notre tour nos convictions.

Pour découvrir l’histoire de la course à pied et son impact social, des années 60 à aujourd’hui, rendez-vous (en courant) dans les salles le 13 avril.

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